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Le Vocabulaire employé dans les fiches techniques


fichetechnique

Vocabulaire des Structures, Désignation

En aucun cas, les caractéristiques administratives (un château attaché à une «châtellenie», un droit de fortifier sur un fief) ne sont prises en compte dans cet inventaire pour la désignation des structures.

Château-fort est employé pour désigner une structure maçonnée complexe comprenant plusieurs éléments de défense caractéristiques, dont, au moins, une enceinte et une tour maîtresse, désignée sous le terme de donjon. Son ampleur et sa destination stratégique en sont également des déterminants.

Maison forte désigne une structure défensive, de dimension plus restreinte et d’ambition plus limitée que celle d’un château, allant du «petit château fort» à la demeure fortifiée. Ce terme recouvre également quelques « inclassables »…

Manoir est employé dans ce site pour désigner une demeure demeure fortifiée qui ne comprend qu’un bloc, composé d’un ou plusieurs logis en équerre, d’une tourelle d’escalier et d’éventuelles tourelles de flanquement attachées au logis.

Enceinte urbaine désigne tout élément défensif construit autour d’une ville, village ou agglomération.

Site du château, site du manoir, site de la maison forte, signifient que les structures sont très endommagées, rendant leur lecture difficile, et qu’ils sont conservés à l’état de traces, voire disparus.

Conservation

Complet signifie que l’ensemble des structures sont en élévation et en excellent état de conservation, rendant le monument témoin caractéristique de l’époque médiévale, les aménagements ultérieurs ayant un impact négligeable sur l’apparence de la construction.

Vestiges intégrés signifie que des éléments caractéristiques médiévaux sont encore visibles dans une structure remaniée ou restaurée.

Vestiges désigne des ruines et des éléments caractéristiques non inclus dans une structure remaniée encore en élévation.

Détruit signifie que ne subsistent que le site ou d’éventuelles traces de terrassement.

Vestiges détruits désignent plus précisément des sites constitués originellement de terres et de bois, et dont ne subsistent que les terrassements, mottes, ou fossés.

Accessibilité

oui : signifie qu’il n’existe aucune restriction pour accéder au site et aux structures, à l’extérieur ou à l’intérieur.

limitée : signifie que l’accès n’est pas complet, souvent limitéà l’extérieur.

non : signifie que le site n’est ni accessible, ni visible de l’extérieur (terrain privé avec clotûre, etc).

Dans tous les cas, il revient au promeneur de se renseigner sur la nature des terrains et de respecter les propriétés privées.


Listes des champs & définitions


Vous trouverez ci-dessous la liste du Thesaurus employé dans les champs de la recherche multicritère.

Lettre A

A

About : extrémité de toute pièce de bois, destinée à être jointe à une autre pièce.

Ais d’entrevous : planche longue de bois, obturant l’espace entre deux solives.

Allège : partie du mur situé entre le plancher et l’appui d’une baie.

Appentis : toit à une pente.

Appareil : disposition et ajustement donnés aux pierres de la construction.

Arc de décharge : arc surmontant une baie destiné à soulager le linteau en reportant le poids de la maçonnerie sur les points d’appui, ou à la base d’un mur pour assurer la continuité des fondations au-dessus d’un point de faiblesse.

Archère : ouverture de tir verticale, très étroite et longue, largement ébrasée vers l’intérieur.

Archère en étrier : archère avec une ouverture triangulaire à la base de la fente.

Archère en bêche : archère avec une ouverture rectangulaire placée à la base de la fente.

Assommoir : ouverture pratiquée dans la voûte d’un passage, permettant le tir fichant.

Lettre B

B

Bâcle, bar : pièce de bois assujettie derrière une porte pour la ferme.

Barbacane : ouvrage de défense avancé destiné à défendre une entrée.

Bossage : parement ouvragé de la face visible d’une pierre de taille, comportant un pourtour laissé brut encadrant une table en saillie.

Boulin, trou de boulin : cavité dans l’élévation d’un mur destinée à recevoir des pièces de bois horizontale d’un échafaudage.

Bretèche : petite construction en saillie, placée au-dessus d’une porte au sommet d’un mur.

Lettre C

C

Château : édifice propre à l’aristocratie, du Xe au XVe siècle, destiné à répondre à trois fonctions essentielles de défense, de symbole et de résidence.

Château-fort : terme moderne désignant des constructions fortifiée du moyen-âge, par opposition aux demeures modernes résidentielles, érigées à partir de la Renaissance. Dans le vocable médiéviste, le château est considéré comme fortifié par essence même et ne nécessite pas l’adjonction de l’adjectif « fort » [1].

Châtelet : porterie protégée par deux tours circulaires.

Cintre : étaiement épousant la forme d’un arc ou d’une voûte , pour les soutenir lors de la construction.

Chanfrein : petite surface oblique, en pan coupé étroit, sur une maçonnerie ou une pièce de charpente.

Chaperon : couronnement d’un mur destiné à favoriser l’écoulement des eaux à protéger celui-ci des infiltrations.

Cheminée :

  • engagée : prise partiellement dans l’épaisseur du mur.
  • incorporée : prise entièrement dans l’épaisseur du mur.

Chevalement : ouvrage amovible d’étaiement destiné à soutenir des maçonneries en sous-oeuvre, pour la réalisation, par exemple, d’une ouverture ou d’une voûte.

Chevron : pièce de bois fixée sur la charpente, suivant la ligne de pente pour porter les supports de la couverture.

Coffre de cheminée : ouvrage de maçonnerie qui contient le conduit d’évacuation de la fumée.

Contrefiche : pièce oblique d’une charpente.

Corniche :

  • à cavet : forte moulure concave au profil circulaire.
  • à listel : forte moulure plate, en saillie, bordant une moulure plus importante.

Couchis : platelage transversal soutenant les éléments d’un arc ou d’une voûte pendant leur construction.

Courtine : mur de fortification continu entre tours.

Coussiège : banc aménagé dans l’embrasure d’une fenêtre.

Croupe : petit versant d’un toit, réunissant à leurs extrémités les longs pans, dans le cas d’un toit à quatre pans.

Lettre E

E

Échauguette: petite construction en saillie sur arcs lancés depuis des contreforts d’angle, de plan circulaire ou polygonale sur encorbellement.

Empochement : évidement dans la maçonnerie destinée à recevoir l’about d’une poutre.

Engravure : encastrement pratiqué dans une paroi verticale.

Escalier :

  • à vis : escalier tournant formé par empilage de marches rayonnantes ou gironnées, prenant souvent place dans une tour d’escalier.
  • en œuvre : escalier intérieur au bâtiment qu’il dessert.
  • hors œuvre : escalier placé dans un élément architectural spécifique et extérieur au bâtiment qu’il dessert, comme une tour d’escalier.
  • grande vis : escalier à vis à caractère monumental, qui prend généralement place dans une tourelle et qui dessert l’aula ou la grande salle.
  • droit : escalier formé d’une ou plusieurs volées, placées dans un axe global unique.
  • rampant : escalier placé dans l’épaisseur d’un mur d’une construction généralement circulaire.
  • interrompu : escalier formé en partie de marches en bois, qui peuvent être retirées si nécessaire à des fins défensives.
  • degrés ou grand degré : escalier monumental qui mène généralement à un perron, et qui dessert l’aula.
Lettres F, G, H & J

F

Fenêtre :

  • géminée : ensemble de deux baies séparées par une colonette.

Feuillure : angle rentrant ménagé pour encastrer un vantail de porte ou de volet.


G

Giron : dessus d’une marche d’escalier. Gironnée désigne des marches à côtés convergents, comme dans un escalier à vis.


H

Haha : fossé situé en avant d’une porte recouvert par un platelage amovible.

Herse : grille de bois coulissant dans des rainures verticales, destinée à protéger l’avant d’une porte.

Hotte de cheminée : partie du coffre située entre le manteau et le couvrement de la pièce contenant la cheminée.

Hourd : galerie de charpente construite en encorbellement au sommet des murs d’enceinte ou de tours.


J

Jambe de force : pièce de bois inclinée, soulageant une poutre ou réduisant sa portée.

Lettres L, M & N

L

Latrines :

  • en encorbellement : latrines constituées d’un petit édicule en surplomb, prenant généralement appuie sur des consoles et parfois confondu avec une bretèche, cette dernière étant à caractère défensif.
  • à conduit-biais : latrines desservies par un conduit plus ou moins long, dont l’évacuation débouche sur l’extérieur, généralement les fossés, par une paroi oblique.
  • à fosse : latrines desservies par un conduit débouchant sur une fosse vidangeable ou fermée, située généralement au pied d’une tour.

Lice : espace situé entre deux enceintes.

Lucarne : ouvrage portant une fenêtre, destinée à éclairer les combles.


M

Mâchicoulis : galerie crénelée en saillie sur consoles, couronnant un mur ou une tour.

Manteau de cheminée : ensemble formé par les deux piédroits et le couvrement de la cheminée.

Marches d’escalier :

  • droite : marche dont le giron à une longueur constante.
  • gironnée : dont le giron à des côtés convergents, comme dans un escalier à vis.
  • collet : partie la plus étroite d’une marche gironnée, située contre le noyau.
  • queue : partie la plus large d’une marche gironnée.

Merlons : parapet de maçonnerie pleine, entre deux créneaux, parfois percé d’une archère.

Moises : assemblage de deux pièces de bois, destiné à en renforcer une troisième.


N

Noyau : colonne centrale sur laquelle s’appuie les marches d’un escalier tournant.

Lettre P

P

Panne : pièce horizontale d’une charpente sur lesquelles reposent les chevrons.

Perche : longue barre de bois verticale, de section circulaire, utilisée dans la construction d’échafaudage.

Patelage : ensemble de de planches ou de madriers assemblés bord à bord.

Pignon : partie triangulaire du mur qui supporte le toit, et qui est visible latéralement.

Pont-levis : pont mobile permettant le franchissement d’un fossé. Il se compose d’un tablier pivotant sur un axe reposant sur deux consoles, supportant des tourillons.

  • à treuil : le tablier est relié au mécanisme de levage par deux chaînes
  • à flèche : les chaînes sont reliées à autant de poutres, munies de contrepoids, placées dans des rainures au-dessus de la porte.

Passage coudée : entrée placée de front, dont le couloir forme un coude à angle droit.

Poterne : entrée secondaire, dérobée, ouverte à la base d’une courtine ou d’une tour.

Lettres S, T & V

S

Souche de cheminée : ouvrage de maçonnerie qui renferme un ou plusieurs conduits de cheminée et qui s’élèvent au-dessus du toit.


T

Terrasse : couverture sommitale horizontale d’un bâtiment, qui permet notamment de concentrer les défenses et de disposer de position d’artillerie.

Toit, Toiture : terme générique pour désigné la couverture d’un bâtiment. Le toit peut compter un ou plusieurs versants.

  • long pan : versant principal d’un toit allongé
  • à deux versants : toit formé de deux longs pans, qui sont terminés à leurs extrémités par des pignons ou des croupes.
  • en bâtière ou à deux pans : toit à deux versants qui couvre un bâtiment carré, comme une tour.
  • en pavillon ou à quatre pans : toit à quatre versants, qui couvre un bâtiment carré.
  • en poivrière : toit en forme de cône, qui couvre un bâtiment circulaire, comme une tour.

Tour :

  • ouverte à la gorge : tour sans mur du côté intérieur.
  • à bec : tour de plan circulaire dont la capitale est doté d’un bec, c’est à dire d’une maçonnerie de plan triangulaire.
  • à éperon : tour dont le front est muni d’un éperon, c’est à dire d’une maçonnerie de plan triangulaire, dont la base équivaut à la largeur de la tour.
  • planchéiée : tour munie de planchers encastrés ou posés sur un retrait du mur ou sur une file corbeaux
  • d’escalier : tour contenant un escalier à vis, de plan généralement circulaire ou polygonale.
  • de latrines : tour spécifique, contenant des lieux d’aisance, qui apparaît à partir du XIVe siècle.

Tour maîtresse :

  • de l’Hommage : tour maîtresse dans le monde hispanique.
  • maîtresse : tour principale du château.

Tour porte : entrée aménagée à la base d’une tour avec une salle ou un couloir, ou d’une simple surépaisseur de la courtine.

Tourillon : pièce cylindrique constituant un axe de rotation.


V

Versant : pan incliné d’un toit ou d’une couverture.


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Inventaire technique des châteaux-forts et fortifications du Xe au XVe siècle : manoirs, maisons fortes, enceintes urbaines, églises fortifiées, mottes, châteaux-forts - Analyse du Bâti et synthèse castellologique